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La cyberadministration dans les cantons
Dernières modifications: 01.05.2013
Faits et chiffres sur l’état de mise en oeuvre de la stratégie suisse de
cyberadministration 2013 / I
Dernières modifications: 10.04.2013
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Faits et chiffres
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Contrôle de gestion
Le contrôle de gestion de la stratégie suisse de cyberadministration s’étend d’une part à la collecte et à la valorisation des informations, et d’autre part à l’identification et à l’application de mesures correctives dans la mise en œuvre de la stratégie. Il est l’instrument de pilotage qui, grâce à une exploitation ciblée des informations, oriente les processus de décision et la réalisation.
La collecte des informatins se fait par le biais d'un contrôle de gestion stratégique quadridimensionnel.
Les quatre dimensions sont:
- État de mise en oeuvre des projets prioritaires
(recensement semestriel par sondage direct) - Application de la convention-cadre dans les cantons et les communes
- Positionnement de la cyberadministration suisse en comparaison internationale
- Évaluation de la cyberadministration du point de vue
des groupes cibles
( Les chiffres concernant la participation des cantons et des communes, ainsi que le point de vue du public cible et la situation en comparaison internationale sont déterminés sur une base annuelle au moyen d’études internes et externes)
Évaluation:
1 État de mise en oeuvre des projets prioritaires (octobre 2011)
a) Financement

Le financement est entièrement réglé pour 11 des
28 projets prioritaires. Pour les autres, le financement
n‘a pas encore pû être assuré ou seulement
partiellement. Ce sont surtout des problèmes de
financement de la production ou des questions
portant sur la répartition des coûts entre la Confédération
et les cantons.
b) Rentabilité et utilité qualitative

4 des 28 projets en cours ont une rentabilité positive, 3 une rentabilité négative. Pour les autres projets, il est difficile d’estimer le profit en termes monétaires. Sur le plan qualitatif, c’est essentiellement l’optimisation des processus, suivie de la modernisation et de l’amélioration de la qualité qui génère un profit.
2. La cyberadministration du point de vue des groupes cibles
a) Satisfaction de l’économie à l’égard des offres de cyberadministration

Les milieux économiques se disent principalement satisfaits de l’offre Internet de l’administration. Une majorité qualifie de «bonne» l’offre Internet de l’administration publique en général ainsi que celle de la Confédération, des cantons et des communes.
b)Satisfaction de la population à l’égard des offres de cyberadministration

L’attractivité des offres Internet de l’administration ne se reflète pas seulement dans leur utilité en tant que source d’information, l’offre répond aussi bien plus à un besoin des personnes interrogées. 62% des sondés disposant d’un accès à Internet sont d’avis que l’offre Internet de l’administration répond à leurs besoins. 89% se disent très satisfaits ou plutôt satisfaits des services en ligne existants.
3. Participation des cantons
a) Objectifs communs
Le recours aux stratégies de cyberadministration existantes a connu un développement positif dans toute la Suisse. De ce fait, les activités de contrôle de gestion sont plus exhaustives et davantage prises au sérieux. Le graphique indique le nombre de cantons qui ont basé leur stratégie de cyberadministration sur la stratégie suisse de cyberadministration.
b) Garantir l'interopérabilité

Il est réjouissant de constater que le respect des standards eCH et des directives en matière de protection des données a progressé, notamment dans les cantons. Au niveau des communes, on constate toujours un retard dans ce domaine par rapport à la Confédération et aux cantons.
Le graphique présente le nombre de cantons qui appliquent les normes eCH d’une part et qui se sont dotés de directives sur le respect des prescriptions de protection des données d’autre part.
4. Comparaison internationale
a) Étude de référence de l’UE sur la cyberadministration
Selon l’étude de référence sur la cyberadministration
menée par l’UE, la Suisse, avec un pourcentage de
70% se situe légèrement en-dessous de la moyenne
UE+ (27 pays membres de l’UE, plus l’Islande, la
Norvège, la Croatie et la Suisse) en ce qui concerne
le degré de disponibilité en ligne. Parmi les 20 services
définis, 82% en moyenne sont entièrement
disponibles en ligne dans toute l’UE.
L’Irlande, l’Italie, Malte, l’Autriche, le Portugal et
la Suède ont atteint la valeur maximale pour ces
services.

S’agissant de l’état de développement des services en ligne, la Suisse a nettement progressé et se place, avec 85%, juste sous la moyenne de 89% des états EU+.
Autres comparaisons internationales
b) Classement dans l’étude «Digital economy rankings» (EIU/IBM))
c) Classement dans l’étude «The Global Information Technology Report» (WEF)

Les indices de disponibilité relatifs à l’infrastructure informatique et aux conditionscadres d’IBM et du WEF montrent que la Suisse reste bien positionnée en comparaison mondiale. Elle occupe ainsi le 19e rang sur 70 dans l’étude «Digital economy rankings» de EIU et IBM, et la 4e place sur 138 états passés en revue dans l’étude «The Global Information Technology Report» du WEF.

